Clim à Arcueil : sept monuments protégés à prendre en compte
Maisons18 %
94 : 20,4 %
Appartements78 %
94 : 77,5 %
Propriétaires occupants30 %
94 : 43,7 %
Insee, recensement 2023 : maisons et appartements parmi les
logements, propriétaires parmi les résidences principales.
Les logements, et ce qu'ils changent pour une clim
Arcueil ressemble au département par sa part d’appartements (78 %), mais moins d’un ménage sur trois y est propriétaire. Le premier interlocuteur est donc souvent le bailleur, dont l’accord écrit est nécessaire, puis l’assemblée générale quand l’immeuble est en copropriété. Pour près d’un logement sur cinq, une maison, le projet se règle avec l’installateur et la mairie, en tenant compte des voisins pour le groupe extérieur.
Urbanisme : ce qu'il faut vérifier avant la pose
Arcueil compte sept monuments historiques, dont l’aqueduc des eaux de Rungis et l’église Saint-Denys, sans être un site patrimonial remarquable. Chacun a ses abords : à moins de 500 m et en covisibilité, la déclaration préalable est instruite en deux mois avec l’avis de l’architecte des Bâtiments de France, d’où l’intérêt de consulter l’Atlas des patrimoines avant de signer un devis. Pour le reste, le PLUi du territoire Grand-Orly Seine Bièvre fixe les règles d’intégration des équipements techniques.
L'Atlas des patrimoines du ministère de la Culture le dit pour une adresse (recherche simple, puis
couches « abords de monuments historiques » et « sites patrimoniaux remarquables
») ; ses données sont indicatives, le service urbanisme de la mairie fait
foi.
Les prix constatés
Monosplit
1 800 à 4 000 €
TTC posé
Une pièce : une unité intérieure murale et une unité extérieure.
Bi-split
3 000 à 5 500 €
TTC posé
Deux pièces sur une seule unité extérieure.
Tri-split
5 000 à 7 000 €
TTC posé
Trois pièces sur une seule unité extérieure.
Gainable
6 000 à 15 000 €
TTC posé
Tout le logement par des bouches au plafond, gaines dans un faux plafond ou les combles.
Le détail des postes qui font varier un devis : tarifs.
Une clim avec unité extérieure en façade, sur un balcon ou sur le toit doit être autorisée par l'assemblée générale, à la majorité de tous les copropriétaires (article 25 de la loi de 1965), puis déclarée en mairie si l'aspect de l'immeuble change. Comptez trois à six mois entre la lettre au syndic et la pose.
Sans balcon, l'unité extérieure peut aller sur une console en façade, sur le toit-terrasse ou au sol dans la cour, à condition d'obtenir le vote de l'assemblée générale et de déposer une déclaration en mairie. Si la copropriété refuse, il reste le climatiseur monobloc fixé au mur (deux percements, qui demandent aussi un vote) et le mobile, moins efficaces.
Dans une maison, pas de vote de copropriété : l'unité extérieure se place où la technique et les voisins le permettent. Une unité visible qui modifie l'aspect de la maison demande une déclaration préalable en mairie (deux mois près d'un monument historique). Le vrai risque, c'est le bruit : loin des fenêtres des voisins, sur des plots antivibratiles, jamais au fond d'une cour étroite.